PRESSE


A propos de la collection "NightClubbing 2007"

"Toulouse, capitale de la mode avec Kenzo, Christian Lacroix(...) et le défilé de Joël Viala qui a ébloui son public avec des créations spectaculaires lors d'un véritable show NightClubbing"

T-Femmes- Juin 2007

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A propos de "Sand & Musset, les amants du siècle"

"...les costumes sont visuellement magnifiques et chargés de sens : aux tenues colorées et soyeuses de Marie Dorval, une jeune femme qui incarne l’exubérance théâtrale et la fémnité lumineuse, s’oppose l’austérité sombre des costumes de George, dont le rapport à la féminité, ambivalent, est tout questionnement. La simplicité se débraillant à l’occasion du vêtement de Musset souligne son caractère de viveur désenchanté ; quant à Pagello, la sobriété de sa mise montre l’être qui aime, non sans force mais sans trop de bruit."

Le Litteraire- Novembre 2006

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A propos de la collection "Acid Blonde 2006"

La silhouette et l'âme de John Galliano devait flotter sous le chapiteau arabo-andalou du Ken'z . Pour preuve cet univers fantasmagorique résultat de croisements ethniques crée par (...) Joel Viala, le styliste, pour qui la guerre des deux sexes n'aura pas lieu.

 Au total 60 mannequins qui ont créé un monde tendance au-delà de la tendance.
Les dessus chics n'étaient en rien voilés.
De la panthère noire, à rendre jalouse Naomi Campbell, avec sa coupe féline soufflée à l'hélium, sa jambière droite de cuir noir, son plastron bleu très guerrière masaï, en passant
par la très Victorienne vamp aux cheveux sur peau, la princesse aux pieds nus au chignon de sept kilos, les lolitas punks aux cheveux tout en assymétrie, sans oublier l'homme chignon au look samouraï du cinéaste Kurozawa et les militaires très androgynes détournant avec humour les éléments du genre masculin.

Pour Joël Viala et sa collection Acid Blonde, son mot de "désordre" travaillé était "J'ai fais comme si j'habillais Paris Hilton, cette fille de la culture du rien. J'ai tenté de remplir ce vide." Tous deux ont eu le vent en coupe.

Laurent Conreur- La Dépêche- Mai 2006


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Joël Viala aime le grand luxe. Ses créations sont des tableaux vivants et retranscrivent toutes les époques.Il mélange les styles, de l’exhubérance du baroque au vintage moderne. Il choisit les tissus les plus chers pour ses robes ultra-féminines et hautement sophistiquées. Elles sont parées de cristaux, brodées de fils d’or ou encore ornées de vraie fourrure.(...) Ses précieuses créations font fureur lors des défilés où les “grandes dames” se les arrachent à prix d’or.

“Une vision de la femme”:
Ce sont les excès de la féminité avec humour. Des accessoires calés sur le creux des corps. La femme de Joël Viala est une guerrière nostalgique qui se protège sous des robes-carapaces aux formes anatomiques. Il s’inspire de Marlène Dietrich, Madonna, Jerry Hall... des femmes fortes qui n’envisagent pas l’élégance sans un certain culot. Joël distille une image sexy et contemporaine de la French Touch, flirtant entre icônes du passé et héroïnes de demain.

C.Schaller- T.Femmes Décembre 2005

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A propos de la collection "Hyperluxe 2005"
Joël Viala : Glamour & Hyperluxe


Que pourrait-il envier à Edward aux mains d’argent si ce n’est peut-être, transformer les heures de travail en insaisissables  secondes ?
Mais le créateur Joël Viala est habité par la passion depuis  une quinzaine d’années…Alors au diable le temps passé dans les études de stylisme et de modélisme (...) puisque aujourd’hui la nouvelle collection 2005 voit le jour. « Hyperluxe » la bien nommée, sera présentée le 18 avril au Ramier. Cette collection qui, dans un premier temps cherche « à ultra féminiser ce qui au prime abord ne l’est pas du tout », puise son inspiration au cœur de Londres où les gardes royaux  affichent port de tête irréprochable et uniforme guindé. Une question se pose alors : « et si ces gardes étaient des femmes ? » : chignons démesurés pour robes couleur jais et bordeaux, mélange de fourrures, de tulle et de matières sublimes pour allures structurées.
Mais « Hyperluxe » c’est aussi « le thème du papillon, prétexte à amener beaucoup de plumes et à débaucher les couleurs ». Robes aux formes anatomiques et aux teintes nuancées, rehaussées de nuées de broderies, d’accessoires et de bustiers. Créations encore et toujours glamour, pour une envolée dans le monde de Joël Viala où les mains ne sont pas faites d’argent mais bel et bien d’or.

P.S - Toulouse Mag- mars 2005


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Joël Viala : « L’ Absolutely Glamour »

En apparence ce jeune-homme là est ébène . Le regard noir et puis ce « je-ne-sais-quoi »  de barbaresque  dans une allure élancée, presque fragile.
 Mais lorsque la confidence s’installe, c’est d’une passion haute en couleurs
dont il nous parle. Rencontre avec un créateur  qui mise sur l’audace.


C’est en se délectant d’un café, sur fond de Madonna, que Joël Viala m’avoue son âge. Il sourie, géné, un peu comme s’il regrettait que ses 31 ans se soient échappés d’entre ses lèvres.

 Tombé dans le tissu très tôt, c’est à 16 ans que Joël Viala, issu de la  Génération Gaultier, entreprend un BT de Création et Mesure puis enchaine avec un BTS Stylisme Modélisme.

Arrivent  alors les stages chez les plus grands…Les plus belles années sont ses années Mugler : «  J’y ai passé 2 années consécutives. D’abord au Studio Accessoires, à la conception de bijoux, de chaussures, de sacs, puis aux ateliers. Tout  y était démesuré. ».
En 99, c’est chez Lagerfeld qu’il fait son stage, en tant qu’assistant d’attaché de presse. «  J’y ai vu de très belles choses, des coupes de fringues spectaculaire,
 des tissus que je n’avais jamais touché auparavant. Lagerfeld c’est le Pape de la Mode ».


Puis sans jamais  vraiment se détourner de la création il entreprend une licence d’Histoire de l’Art, pour souffler, « J’étais trop jeune », reconnaît il.
Mais rapidement  la passion reprend le dessus.  L’été 99 est celui de son premier défilé. «  J’ai fait des pieds et des mains pour faire un défilé au Crowne Plazza alors que je n’avais pas un sou. J’ai fais les robes, mixé la musique et convaincu des filles sublimes de défiler gratuitement pour moi ».
C’est alors la rencontre avec le directeur artistique de chez Stephan.
«  Une histoire d’amour est né. Depuis je réalise une cinquantaine de modèles chaque année pour tous les shows Stephan. C’est une collaboration inespérée et exessivement stimulante. J’habille les plus belles filles de Toulouse.  Mais une fille qui n’a pas d’humour ne m’interesse pas ! Plus je me marre avec elle mieux je l’ habille... »


Les rencontres et les coups de chance, Joêl Viala les provoque. Le monde du théatre, c’est aussi son  « truc » car il peut toucher au registre de la pièce unique : du Théatre du Capitole ou il assure habillage et retouches, à la Compagnie Parlez moi d’Amour dirigée par son ami  le metteur en scène Claude Bardouil pour qui il
créé tous les costumes. Car ce qu’il l’intéresse vraiment, c’est d’être au service
d’une pièce ou d’un comédien, de venir sublimer une histoire à laquelle il croit.


Joël Viala aime le « furieusement fashion victim », l’éphémère, les films Hollywoodien, les vamps. Et puis donner suffisament pour éblouir nos yeux, mais créer comme une  sorte de frustration, de désir de revoir encore  et encore cet « absolument glamour » qui émane de ses créations

                       Sabrina Pérès - Toulouse Femmes - avril 2003

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"...la mise en forme s’opère. De la tenue presque d’Eve, elle devient rêve en lolita grace à Joël Viala, le couturier magicien qui ose et osera durant tout le défilé.(...) D’amour pour la France et les signes exterieurs de sa Haute Couture, il y en aura profusion par Joël ciseaux d’or.Charme et volupté très chic parisien. Une fumée monte au ciel,Un parfum de rêve se dégage.Enivrant. Une féline à la crinière punk surgit de nulle part, en cuir lacéré très Galliano chez Dior.(...) ça sent le délire, l’explosion... Joël Viala a montré qu’il avait l’étoffe d’un tout bon."

L.C - La Dépêche - avril 2002


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"Joël Viala, créateur des costumes de « Parlez-Moi d’Amour », c’est l’enlumineur, celui qui habille et déshabille avec grâce, avec élégance, qui contribue à faire des spectacles de Claude Bardouil des shows uniques et flamboyants. Robe de soirée satinée, short à paillettes dorées, petit bikini rose bonbon, manteau à plumes et talons aiguilles, costumes de princes et de princesses… Il a un don particulier pour les étoffes pétillantes et les raccourcis ravageurs.Il explore le fulgurant et façonne
des costumes en mouvements, calés sur le creux des corps, veillant à ce que jamais les idées de création ne transparaissent. Joël Viala travaille avec « Parlez-Moi d’Amour » depuis les touts premiers spectacles, depuis les cabarets, dont il a gardé le goût du panache. Créateur distingué, il a assuré les défilés des shows de Stéphan Coiffure ainsi que ses publicités de 1999 à 2005. Sur les scènes de théâtre toulousaines, il est particulièrement demandé, travaillant aussi bien pour les plus grands spectacles que pour les solos intimistes."

Stéphanie Fontez- Journal de la Digue- avril 2005


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"Les belles de nuit de Joël Viala
...avec ses créations d’inspiration couture, franchement sexy(...) crée sur mesure des robes du soir et de cocktail, dans des mousselines transparentes, de précieux tissus rebrodés de perles ou de tissus plus “rock” comme le latex et le vinyle."

S.R - La Dépêche - juin 2001